Fondation Olo | Témoignage | Loudy
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24 novembre 2020

« Le suivi que je reçois, c’est vraiment au-delà de ce que je pensais et espérais »

Au printemps dernier, nous avons discuté avec Loudy, une jeune maman d’un garçon de 7 ans et présentement enceinte pendant la pandémie. Voici les bons mots qu’elle avait à nous dire à propos de son intervenante et des suivis qu’elle reçoit.

 

Qu’est-ce qui vous a amenée à bénéficier du suivi Olo?

Aujourd’hui, je vis ma deuxième grossesse. La première, pour mon fils de 7 ans a été beaucoup plus facile du côté financier, car j’avais un emploi stable. Puis, je suis arrivée à Gatineau pour un retour aux études en réadaptation et justice pénale. Avec ce retour aux études là, cela a été plus difficile et m’a amenée à devenir prestataire de l’aide sociale. Alors, en cherchant des moyens de faire plus avec moins et de me débrouiller, je suis tombée sur la Fondation Olo. Ça m’a beaucoup aidée notamment pour économiser sur plein de choses.

 

Comment se passe le suivi avec votre intervenante?

Mon intervenante et le suivi sont super! Au début, lorsque l’on m’a parlé du suivi avec une nutritionniste, je me questionnais. Je ne savais pas comment ça allait se passer et si ça allait bien m’aider à vivre ma grossesse. Mais, dès la première visite à domicile de mon intervenante Marie-Ève, elle m’a donné de nombreuses ressources et m’a appris des choses que je ne savais pas. J’habite ici à Gatineau depuis peu et je ne connaissais pas les ressources disponibles pour les femmes enceintes. Marie-Ève, mon intervenante, m’a offert bien plus que des références. Elle m’a donné des outils éducatifs pour mon jeune fils, des choses qui peuvent m’aider dans la vie de tous les jours, que ce soit pendant ma grossesse ou même après.

Au-delà de ce suivi, Marie-Ève est quelqu’un avec qui je peux parler, à qui je peux me confier. Et ça, ça me fait énormément de bien.

 

Actuellement, en temps de pandémie, est-ce que cette situation a des conséquences sur votre grossesse?

Du côté de mon intervenante et du suivi, il n’y a pas de changement car j’avais seulement eu une rencontre en personne avant que la pandémie ne se déclare. Par contre, Marie-Ève est toujours aussi présente, elle m’appelle pour faire le suivi, vient m’apporter les coupons à échanger contre des aliments ainsi que des outils. C’est quelqu’un de très attentionné. Cela est primordial en temps normal mais encore plus en temps de pandémie.

Mes rencontres avec mon médecin continuent de se passer très bien, il y a très peu de monde dans les salles d’attente. Dans les hôpitaux c’est la même chose. Le seul moment d’anxiété que j’ai eu c’est quand j’ai eu à me rendre à l’hôpital mais dès que je suis arrivée, je me suis sentie encore plus en sécurité. Ils prennent beaucoup de protection et tous les professionnels de la santé prennent très bien soin de nous.

 

Est-ce que vous vous posez des questions concernant votre accouchement en fonction de la situation actuelle et de son évolution?

Au tout début de la pandémie, j’avais effectivement des questionnements. Je me demandais si je pourrais avoir un accompagnateur, comment les personnes de la maternité s’occupent des bébés en ce moment, est-ce que la maternité est bien isolée du reste de l’hôpital, est-ce que les intervenantes qui travaillent en maternité sont protégées des autres services, etc.

Mon intervenante m’a vraiment guidée par rapport à ça, elle m’a envoyé de l’information et a répondu à toutes mes questions, est allée chercher de l’information sûre. Elle fait régulièrement des suivis avec moi. Maintenant, je suis confiante que mon accouchement va bien se passer et que je serai entre de bonnes mains.

 

Pourquoi l’action de la Fondation Olo est importante selon vous?

Elle est importante car il y a beaucoup de femmes qui ont besoin de ces ressources-là mais qui ne les connaissent pas. Souvent, ce sont les petites choses qui aident grandement dans la vie de quelqu’un et c’est cela que fait la Fondation Olo.

 

On ne s’en rend pas compte mais le fait d’avoir des vitamines prénatales par exemple, du lait, des œufs, ce sont des petits gestes. Si on parle juste de l’argent, ces petits montants-là que l’on accumule chaque semaine, ça fait une différence. La Fondation Olo participe à une paix d’esprit et nous évite tellement d’inquiétudes que l’on peut avoir à travers nos 40 semaines de grossesse. C’est ce que fait la Fondation Olo pour nous, elle nous enlève cette inquiétude-là.  Le suivi que je reçois, c’est vraiment au-delà de ce que je pensais et que j’espérais.

 

Est-ce que vous auriez des conseils pour les autres mamans?

Je leur dirai de ne pas hésiter à demander de l’aide. Je faisais partie de ces femmes qui hésitaient. Vous savez parfois, nous pouvons avoir de la difficulté à demander de l’aide, nous pouvons ressentir de la gêne ou bien de la honte.

L’aide dont nous avons besoin, c’est souvent plus que pour de l’argent ou des coupons, on demande la présence de quelqu’un. Moi par exemple, j’ai une situation particulière car j’ai perdu mon conjoint en début de grossesse. Mon intervenante m’écoute encore beaucoup. Au-delà des coupons, c’est vraiment exceptionnel et rassurant d’avoir quelqu’un qui est là pour m’aider à trouver des ressources, pour m’écouter et trouver des solutions à certaines choses qui me tracassent. Ça fait du bien d’avoir quelqu’un de notre côté.

 

 


Propos recueillis par Patrick Lopez