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Le suivi Olo nous a donné un bon coup de pouce durant cette période plus difficile

Nous nous sommes entretenus avec Ysabelle, une maman qui a reçu le suivi Olo lors de sa première grossesse il y a 15 ans. Voici ses propos.

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J’ai eu accès au suivi Olo pour ma première grossesse en 2004-2005. J’avais 26 ans et j’habitais dans la région de Québec. J’avais vu des publicités sur Olo quand j’étais jeune, mais je n’avais pas trop porté attention, car je ne me sentais pas concernée. Quand je suis tombée enceinte, mon chum et moi étions tous les 2 sur les prêts et bourses et c’est à ce moment que je me suis souvenue d’Olo.

J’ai reçu mon suivi Olo dans un CLSC qui était proche de chez moi, je pouvais y aller à pied, c’était génial. Je voyais ma nutritionniste une fois par mois et une infirmière aussi. La nutritionniste m’a aidé à faire un bilan de mon alimentation et par la suite elle m’a conseillé des menus. Elle me donnait des livres de recettes pour favoriser l’ajout de fer et de protéines à mon alimentation ainsi que des coupons alimentaires.

Au début, j’étais gênée de recevoir le suivi Olo, car je me demandais si je ne prenais pas la place de quelqu’un qui en avait plus besoin que moi. Mais, quand je regarde le revenu que nous avions à l’époque mon conjoint et moi, c’est complètement ridicule, je ne sais même pas comment on faisait pour survivre! Le suivi Olo nous a donné un bon coup de pouce durant cette période plus difficile.

15 ans plus tard, avec du recul, je dirais que le suivi Olo est un coup de main qui nous permet de ne pas retomber, à garder la tête hors de l’eau et respirer un peu.

L’aide d’Olo est d’autant plus apprécié considérant qu’on mange plus quand on est enceinte et donc les factures d’épicerie augmentent.

Aujourd’hui, j’ai 4 enfants et je suis toujours avec le même conjoint qu’au début, nous formons une belle grande famille. J’ai n’ai pas eu recours à Olo pour mes 3 autres grossesses. Le suivi Olo est un super beau programme, j’en parle autour de moi et j’en parle aussi quand je sens que quelqu’un pourrait en avoir besoin. J’espère que l’action de la Fondation Olo va perdurer longtemps encore, car c’est vraiment très utile et très important.

Un mot de la fin…

Je dirais qu’il ne faut pas hésiter à demander de l’aide quand quelque chose est disponible. On est souvent trop orgueilleux pour demander de l’aide, on veut se débrouiller par nous-mêmes, mais cette aide est là pour ça, pour ceux qui en ont besoin, il faut donc l’accepter. Je conseillerais aussi aux mamans d’aller voir toutes les ressources qui sont disponibles dans leur région. En s’informant on découvre des ressources qu’on ne savait même pas existaient. À Québec par exemple, lorsqu’on a un revenu en bas d’un certain seuil, on peut bénéficier de certaines activités gratuites au CLSC. Aussi, dans le temps, nous avions le droit d’avoir un siège d’auto gratuit et aussi une allocation logement.


Propos recueillis par Laurence Courteau

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