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La Fondation Olo, un « baume sur le cœur des femmes dans le besoin »

18 août 2020
Fondation Olo | Témoignage | Myriam Ménard

C’est en 2008 que Myriam Ménard pousse la porte du Cercle de Fermières de St-Césaire pour la première fois. Depuis 11 ans, cette maman, infirmière en périnatalité et fermière s’implique dans sa communauté pour que de nombreux bébés puissent naître en santé.

La rencontre entre Myriam Ménard et la Fondation Olo se fait au sein du Cercle de Fermières de St-Césaire qu’elle rejoint lors d’une de ses grossesses. Elle y fait alors la rencontre de nombreuses fermières, « ses femmes tellement engagées et tellement inspirantes », qui la touchent et lui donnent envie de s’impliquer pour organiser des activités au profit de la Fondation Olo.

Depuis 11 ans, l’engagement de Madame Ménard au sein de son Cercle n’a cessé de grandir. En s’impliquant au sein du conseil d’administration, elle se retrouve en charge des dossiers reliés à la Fondation Olo, qui est une des causes principales soutenue par les CFQ.

 


Une implication qui lui vaut le surnom de « Madame Olo »

Ce surnom, Madame Ménard l’aime beaucoup et il la conforte à chaque jour dans son implication bénévole. « Lorsque j’allais solliciter des commanditaires dans la ville pour nos événements, les personnes que je rencontrais ne se rappelaient pas forcément de mon nom mais par contre, ils se souvenaient de la cause que nous portons et m’ont donc appelée Madame Olo », nous confie-t-elle.

Dans sa communauté, « Madame Olo » organise, avec son Cercle, de nombreux événements profitant à la Fondation Olo. Depuis 2015, une vente de livres usagés a lieu chaque première fin de semaine de juin à St-Césaire. Cette « idée folle », comme elle aime à l’appeler, est une véritable histoire de familles : « Année après année, j’ai de plus en plus d’amis, de la famille qui embarquent avec nous dans le projet, qui s’investissent, qui donnent de leur temps, qui ramassent des livres. (…) Tous mes enfants s’impliquent! Enfin, pour l’instant, mes 4 plus vieux uniquement car mon petit bébé Milo n’a que quelques mois maintenant. Ils trient des livres avec moi, ils sont là toute la fin de semaine quand on fait la vente de livres, ils font payer les clients, ils distribuent des cartons de la Fondation Olo, ils donnent de l’information. Ils ont ça à cœur. »

Et l’ampleur de cette activité ne cesse de croître à travers les années.

 

 

La Fondation Olo, un « baume sur le cœur des femmes dans le besoin »

En tant que maman, fermière mais aussi infirmière en périnatalité, Myriam est touchée au cœur par la mission de la Fondation pour de nombreuses raisons. « Là je voyais concrètement les personnes qui avaient bénéficié du suivi Olo puis à quel point cela a pu les aider. J’ai vu vraiment le concret de la chose. » nous explique-t-elle.

Pour le vivre au quotidien, Myriam sait ô combien le suivi Olo apporte « du bonheur, du soutien » aux femmes qui en ont besoin et les accompagne dans un moment de leur vie où elles sont plus vulnérables. Ces femmes, Myriam les a côtoyées, certaines « n’avaient aucun entourage, (…) pas de ressources autour d’elles et étaient démunies en devenant maman ». Elle nous l’affirme, « le suivi Olo, ce n’est pas juste recevoir des coupons alimentaires. C’est aussi le soutien psychologique reçu. Tout cela fait une énorme différence dans leur vie ».

 

 

Soutenir les personnes dans le besoin, un devoir de chacun

En s’impliquant au sein du Cercle de St-Césaire, la boucle a été bouclée pour Myriam. Elle a en effet pu « comprendre tout le cheminement de la Fondation Olo : du don jusqu’à l’intervention auprès des femmes enceintes et des familles ».

Ce qui l’a touché aussi, c’est à quel point la Fondation Olo n’éveille que du positif chez les gens à qui elle parle de la cause, « quand on ouvre la porte, qu’on aborde le sujet, les gens se mettent à en parler et ce n’est que du positif qui ressort. »

Enfin, en conclusion, Madame Ménard nous fait passer un message qui pousse chacun à s’impliquer à son niveau. Pour elle, « c’est un devoir de concitoyen de soutenir, d’aider les autres. Quand cela concerne les bébés en plus, c’est un devoir de tout le monde de faire sa part. Tous ensemble, nous pouvons faire une grande différence ». Il faut tout un village pour élever un enfant et « Madame Olo » en est persuadée, les actions de la communauté, comme celles des Fermières, sont extrêmement importantes et permettent d’agir pour une société plus équitable et un avenir plus en santé pour tous les bébés et les familles du Québec.

 


Propos recueillis par Patrick Lopez