Pick-A-Boo et la Fondation OLO : un lien pur et sein

12 janvier 2018
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Fondation OLO | Témoignage - Pick-A-Boo

Karine Rivard, maman de Léa 7 mois, a décidé de créer le bracelet d’allaitement Pick-A-Boo suite à un premier mois d’allaitement difficile. Les résultats sont concluants et elle décide donc de mettre son bracelet en vente pour que d’autres femmes puissent aussi en bénéficier. Et pourquoi ne pas en faire profiter une cause qui vient en aide aux mamans et aux bébés ? C’est ainsi que la collaboration entre la Fondation OLO et Pick-A-Boo est née.

Dans le témoignage qui suit, Karine nous raconte son expérience d’allaitement et son coup de cœur pour la Fondation OLO.

Pouvez-vous nous parler de votre expérience  d’allaitement ?

Au début, je ne pensais pas aimer l’allaitement à ce point puisque les premières semaines ont été très difficiles physiquement et psychologiquement. Je dirais même que j’avais très hâte d’arrêter cette partie-là de ma vie. Mais, après le premier mois, tout est rentré dans l’ordre et la magie de l’allaitement a opéré. Il a simplement fallu que nous nous apprivoisions, Léa et moi.

 Malgré les petits moments difficiles du départ, j’apprécie beaucoup mon expérience d’allaitement. On se rend compte que c’est vraiment de l’amour à l’état pur. Léa a 7 mois et vient de commencer la diversification alimentaire, mais j’allaite toujours. J’adore ça!

Comment en êtes-vous venu à créer votre compagnie Pick-A-Boo ?

Suite à mon premier mois difficile, j’étais confrontée à un débalancement important de lactation, ce qui a causé un déséquilibre de la poitrine et des périodes d’engorgement sévères. Je cherchais une solution de rechange au fameux élastique qu’on se met poignet pour indiquer la dernière tétée de bébé. J’avais essayé ce truc, mais j’utilisais toujours mon élastique à cheveux ou bien, je l’enlevais pour prendre ma douche ou lorsque je faisais des sorties avec mon copain.

C’est là que j’ai décidé de créer Pick-A-Boo bracelet d’allaitement afin de m’aider à Fondation OLO | Pick-A-Boo - bracelet d'allaitementmaintenir une alternance constante. Je voulais avoir un bracelet pratique, joli, réversible et hydrofuge que je n’avais pas besoin d’enlever. En voyant les résultats bénéfiques quasi instantanés sur moi, j’ai décidé de faire essayer le bracelet à 50 mamans à travers le Canada. Je voulais avoir leur avis et aider celles qui sont dans la même situation. J’utilise mon bracelet tous les jours!

Pourquoi avoir voulu redonner une partie des profits à une cause ?

Au début, quand j’ai décidé de faire le bracelet, c’était vraiment pour aider les mamans. Ce n’était pas dans le but de lancer une entreprise ou de faire des profits. Je voulais simplement apporter une solution et soutenir les mamans dans leur allaitement. Par la suite, je me suis dit qu’en aidant les mamans, je pouvais également aider une fondation. Si je peux aider le plus de monde possible, pourquoi pas!

Mon coach de démarrage d’entreprise m’a parlé de la Fondation OLO et je me suis davantage informée. J’avais déjà entendu parler d’OLO par une amie d’une amie qui avait reçu le suivi, mais je n’avais pas fait le lien à ce moment-là. Quand j’ai eu plus d’informations sur l’action de la Fondation, je me suis dit : oui c’est la bonne!  

 « Les bébés, c’est notre relève, c’est notre futur. C’est dans l’intérêt de tout le monde de contribuer à leur santé dès le départ et ça, la Fondation OLO l’a bien compris. »

– Karine Rivard

Pourquoi l’action de la Fondation OLO est-elle importante selon vous ?

Ce que la Fondation OLO offre va au-delà des œufs — lait — orange et des vitamines prénatales. Ce que vous offrez, c’est vraiment de donner la chance aux bébés de débuter leur vie en bonne santé. Les bébés, c’est notre relève, c’est notre futur. C’est dans l’intérêt de tout le monde de contribuer à leur santé dès le départ et ça, la Fondation OLO l’a bien compris.

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Pour chaque bracelet Pick-A-Boo vendu, 1$ sera remis à la Fondation OLO. Pour en savoir plus sur la collaboration ou pour commander votre bracelet cliquez ici.

 


Propos recueillis par Laurence Courteau